Comment fonctionne le PTZ : tout savoir sur le prêt à taux zéro en 2026

Devenir propriétaire sans payer d’intérêts sur une partie de votre financement, ça vous tente ? Le prêt à taux zéro représente une opportunité en or pour concrétiser votre projet d’accession à la propriété. Ce dispositif de l’État permet de financer jusqu’à 50 % de votre achat immobilier, selon votre situation. Vous vous demandez qui est éligible au PTZ, comment calculer le montant auquel vous pouvez prétendre, ou encore quelles démarches entreprendre ? Entre les zones géographiques, les plafonds de revenus et les périodes de différé, le fonctionnement du PTZ mérite quelques éclaircissements. Voici tout ce qu’il faut savoir pour bénéficier de ce coup de pouce financier.

Qu’est-ce que le PTZ et à quoi sert-il ?

Le prêt à taux zéro est un crédit immobilier pas comme les autres. Son principal atout ? Un taux d’intérêt à 0 %. Concrètement, vous remboursez exactement la somme empruntée, pas un euro de plus. L’État prend en charge les intérêts que vous auriez normalement dû payer à votre banque.

Ce dispositif vise à faciliter l’accession à la propriété pour les ménages aux revenus modestes et intermédiaires. Il s’agit d’un véritable levier pour réduire le coût total de votre projet immobilier et alléger vos mensualités pendant les premières années.

Attention toutefois : le PTZ ne finance jamais l’intégralité de votre achat. Il vient obligatoirement en complément d’un autre prêt, qu’il s’agisse d’un crédit immobilier classique, d’un prêt d’accession sociale ou d’un prêt conventionné. Pensez-y comme à un apport personnel boosté par l’État.

Les objectifs du dispositif PTZ

Le gouvernement poursuit plusieurs objectifs avec ce dispositif. D’abord, favoriser l’accession à la propriété des primo-accédants qui n’auraient pas les ressources suffisantes pour acheter sans aide. Ensuite, dynamiser le marché immobilier, notamment dans le neuf. Enfin, encourager la rénovation énergétique du parc ancien en zones détendues.

Depuis avril 2025, le PTZ a connu une refonte majeure. Le dispositif s’étend désormais à l’ensemble du territoire français, y compris en zones rurales. Les maisons individuelles neuves font également leur grand retour dans le dispositif, après en avoir été exclues pendant plusieurs années.

Qui peut bénéficier du PTZ ?

Pour prétendre à ce prêt avantageux, plusieurs conditions doivent être réunies. La première concerne votre statut : vous devez être primo-accédant. Autrement dit, vous ne devez pas avoir été propriétaire de votre résidence principale au cours des deux années précédant votre demande.

Quelques exceptions existent néanmoins. Si vous ou l’un des occupants du logement êtes titulaire d’une carte d’invalidité, bénéficiaire de l’allocation aux adultes handicapés, ou si votre résidence a été rendue inhabitable par une catastrophe naturelle, vous pouvez prétendre au PTZ même si vous avez déjà été propriétaire.

Bon à savoir : avoir possédé une résidence secondaire ou un investissement locatif ne vous empêche pas de bénéficier du PTZ. Seule compte la propriété de votre résidence principale.

Les conditions de ressources

Votre éligibilité dépend également de vos revenus. Le revenu fiscal de référence à prendre en compte est celui de l’année N-2. Pour une demande de PTZ en 2025, c’est donc votre revenu fiscal de référence de 2023, inscrit sur votre avis d’imposition 2024, qui fait foi.

Les plafonds varient selon la zone géographique du logement et la composition de votre foyer. Depuis avril 2025, ces seuils ont été revalorisés pour permettre à davantage de ménages d’accéder au dispositif. Par exemple, un foyer de trois personnes peut désormais rester éligible avec jusqu’à 62 900 € de revenus en zone A et A bis.

Pour un couple sans enfants, la limite atteint 51 800 € en zone tendue, 42 000 € en zone B1 et 37 800 € en zone B2 et C. Ces plafonds ont été spécialement rehaussés pour inclure les classes moyennes qui en étaient souvent exclues auparavant.

Le logement doit être votre résidence principale

Le PTZ finance exclusivement l’achat ou la construction de votre résidence principale. Vous devez occuper le logement au moins 8 mois par an. Impossible donc d’utiliser ce prêt pour un investissement locatif ou une résidence secondaire.

Vous vous engagez à habiter le logement pendant au moins 6 ans à compter du versement du prêt. Cette durée minimale conditionne le maintien du financement. Des exceptions existent toutefois en cas de divorce, de handicap reconnu ou de mobilité professionnelle imposant un changement de résidence.

Quels logements sont éligibles au PTZ ?

Le PTZ s’applique à différents types d’opérations immobilières. Les règles varient selon que vous achetez dans le neuf ou dans l’ancien.

L’achat dans le neuf

Depuis avril 2025, le PTZ pour l’achat d’un logement neuf est accessible sur l’ensemble du territoire français, sans restriction géographique. Que vous achetiez en zone tendue ou en zone détendue, vous pouvez en bénéficier.

Les appartements neufs peuvent être financés jusqu’à 50 % de leur coût total grâce au PTZ. Les maisons individuelles neuves, qui ont fait leur retour dans le dispositif, peuvent quant à elles être financées à hauteur de 30 % maximum.

Sont considérés comme neufs les logements qui n’ont jamais été habités ou qui ont été achevés il y a moins de 5 ans. Les logements en état futur d’achèvement (VEFA) sont également éligibles.

L’achat dans l’ancien avec travaux

Pour l’ancien avec travaux, les conditions sont plus restrictives. Le PTZ reste accessible uniquement en zones B2 et C, c’est-à-dire dans les zones moins tendues.

Les travaux doivent obligatoirement représenter au moins 25 % du coût total de l’opération immobilière. Si vous achetez un bien à 200 000 €, vous devez donc prévoir au minimum 50 000 € de rénovation.

Ces travaux doivent impérativement viser l’amélioration de la performance énergétique du logement. L’objectif est d’atteindre au minimum une classe énergétique D après rénovation. Un professionnel RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) doit réaliser ces améliorations.

Les autres opérations éligibles

Le PTZ peut également financer l’achat d’un logement social que vous habitez déjà, la transformation d’un local (bureau, grange) en logement, ou encore l’achat simultané de dépendances comme un garage ou une place de parking.

Quel montant pouvez-vous emprunter avec le PTZ ?

Le montant du PTZ dépend de plusieurs critères : votre zone géographique, la composition de votre foyer, vos revenus et le type de bien que vous achetez.

Les plafonds du PTZ

Le montant du prêt est plafonné. Pour un appartement neuf, vous pouvez emprunter jusqu’à 180 000 € dans les zones tendues (A et B1), tandis que le montant maximal s’établit à 132 000 € pour les zones moins denses (B2 et C).

Les maisons individuelles neuves bénéficient d’un plafond unique de 100 000 €, applicable sur l’ensemble du territoire.

Pour l’ancien avec travaux, le montant maximum peut atteindre 144 000 € avec une quotité de financement maintenue à 40 % du montant total de l’opération.

La quotité de financement

La quotité représente la part de votre achat que le PTZ peut couvrir. Depuis avril 2025, ces quotités ont été revalorisées pour faciliter l’accession.

Pour un appartement neuf, le PTZ peut financer jusqu’à 50 % du coût total de l’opération immobilière, contre 40 % auparavant. Ce pourcentage varie selon votre tranche de revenus. Les ménages les plus modestes bénéficient de la quotité maximale.

Pour une maison individuelle neuve, la quotité est plafonnée à 30 %. Cette mesure reflète la volonté gouvernementale de favoriser l’habitat collectif et de limiter l’artificialisation des sols.

Pour un logement ancien avec travaux, la quotité reste fixée à 40 % maximum.

Comment calculer votre montant de PTZ ?

Le calcul s’effectue en plusieurs étapes. Prenons un exemple concret : vous achetez un appartement neuf à 300 000 € en zone B1, vous êtes un couple sans enfant avec 40 000 € de revenus.

D’abord, on détermine votre tranche de ressources. Votre revenu fiscal de référence est divisé par un coefficient familial (1,4 pour un couple sans enfant). Cela donne 28 571 €. En zone B1, vous appartenez à la première tranche, ce qui vous donne droit à une quotité de 50 %.

Le montant du PTZ sera donc de 150 000 € (50 % de 300 000 €), dans la limite du plafond de 132 000 € en zone B1. Vous pourrez donc obtenir 132 000 € de PTZ.

Comment se passe le remboursement du PTZ ?

Le remboursement du PTZ présente une particularité majeure : il comporte une période de différé. Cette phase vous permet de ne rien rembourser pendant plusieurs années.

La période de différé

La durée du différé varie selon vos revenus et votre tranche de ressources. Plus vos revenus sont modestes, plus la période de différé est longue. Elle peut s’étendre de 5 à 15 ans pour les ménages les plus modestes, voire être nulle pour les revenus les plus élevés (tout en restant sous les plafonds d’éligibilité).

Pendant cette période, vous ne remboursez que votre prêt principal. Cela permet d’alléger considérablement vos mensualités au début de votre projet, période souvent la plus délicate financièrement.

Prenons un exemple : un couple avec deux enfants ayant un revenu fiscal de référence de 45 000 € et achetant à Reims (zone B1). Leur coefficient familial est de 2, leur revenu pour le PTZ est donc de 22 500 €. Ils entrent dans la première tranche et bénéficient d’un différé de remboursement de 10 ans.

La phase de remboursement

Une fois la période de différé terminée, vous commencez à rembourser le PTZ. Cette phase dure entre 10 et 15 ans selon votre profil. Pour notre couple de l’exemple précédent, après les 10 ans de différé, ils remboursent le PTZ pendant 15 ans. Au total, leur prêt à taux zéro est conclu pour 25 ans.

Les mensualités du PTZ sont constantes. Vous payez le même montant chaque mois. Pour calculer cette mensualité, il suffit de diviser le montant du prêt par la durée de remboursement en mois.

Si vous avez obtenu 60 000 € de PTZ avec une durée de remboursement de 15 ans (180 mois), votre mensualité sera de 333 € environ.

Le lissage des prêts

Pour éviter une hausse brutale de vos mensualités à la fin du différé, vous pouvez opter pour le lissage de prêt. Cette technique permet d’obtenir une mensualité fixe sur toute la durée de remboursement, en combinant votre prêt principal et le PTZ.

Ainsi, même si vous ne commencez pas à rembourser le PTZ immédiatement, vous ne verrez pas de changement dans votre budget mensuel. Votre banque peut vous proposer cette solution lors de la mise en place de votre financement.

Le remboursement anticipé

Bonne nouvelle : vous pouvez rembourser votre PTZ par anticipation sans aucune pénalité. Aucune indemnité de remboursement anticipé ne peut être exigée par la banque.

Attention toutefois : vous devez d’abord solder votre prêt principal avant de pouvoir rembourser le PTZ par anticipation, sauf demande expresse de votre part. Cette règle garantit que le prêt aidé par l’État profite réellement à votre projet d’accession.

En cas de revente de votre bien, sachez qu’il est possible, sous réserve d’accord de votre banque, de transférer le PTZ sur un nouveau crédit immobilier.

Comment faire une demande de PTZ ?

Les démarches pour obtenir un PTZ sont relativement simples. Tout se passe auprès d’un établissement financier ayant signé une convention avec l’État.

Choisir la bonne banque

La plupart des grandes banques françaises proposent le PTZ. Vous pouvez vous adresser à votre banque habituelle ou solliciter plusieurs établissements pour comparer les offres.

Faire appel à un courtier en crédit immobilier peut être avantageux. Ces professionnels peuvent comparer les offres de plusieurs banques et vous obtenir les meilleures conditions pour votre financement global.

La liste des établissements habilités à délivrer le PTZ est disponible sur le site de la SGFGAS (Société de Gestion des Financements et de la Garantie de l’Accession Sociale à la propriété).

Préparer votre dossier

Pour constituer votre dossier de PTZ, préparez les documents essentiels. Vous aurez besoin d’une attestation sur l’honneur confirmant votre statut de primo-accédant, de votre avis d’imposition 2024 (sur les revenus 2023) pour vérifier le respect des plafonds de ressources, et des justificatifs de votre apport personnel.

Des documents attestant de la nature du logement et de son prix d’achat sont également requis : compromis de vente ou contrat de réservation. Pour un logement ancien nécessitant des travaux, fournissez des devis détaillés.

Le processus d’obtention

Le banquier étudie votre capacité d’emprunt globale en intégrant le PTZ dans votre plan de financement. Il vérifie que vous respectez bien toutes les conditions d’éligibilité : statut de primo-accédant, plafonds de ressources, nature du logement.

Une fois l’accord de principe obtenu, l’émission de l’offre de prêt à taux zéro intervient parallèlement à celle du prêt immobilier principal. Un délai de réflexion de 10 jours s’applique avant la signature définitive chez le notaire.

Notez qu’aucun frais de dossier ni frais d’expertise ne peuvent être facturés pour le PTZ. C’est un avantage supplémentaire qui réduit le coût total de votre opération.

Les zones géographiques du PTZ

Le territoire français est divisé en plusieurs zones pour l’application du PTZ. Cette classification détermine les plafonds de ressources, les montants maximums empruntables et les conditions d’éligibilité.

Zone A bis et A : les zones très tendues

La zone A bis correspond à Paris et sa proche banlieue. La zone A englobe les grandes agglomérations où la demande de logements est très supérieure à l’offre : région parisienne, Côte d’Azur, agglomération lyonnaise, etc.

Dans ces zones, les plafonds de ressources sont les plus élevés, de même que les montants maximums de PTZ. Les prix de l’immobilier y étant particulièrement élevés, le dispositif s’adapte pour rester efficace.

Zone B1 : les zones tendues

La zone B1 regroupe les agglomérations de plus de 250 000 habitants, certaines villes chères et les départements d’outre-mer. Un arrêté de juillet 2024 a reclassé 688 communes en zones tendues, faisant notamment passer Nantes et Rennes de la zone B1 à la zone A.

Zone B2 et C : les zones détendues

La zone B2 concerne les communes de plus de 50 000 habitants et les zones périphériques des grandes villes. La zone C regroupe le reste du territoire, essentiellement rural.

Dans ces zones, les conditions sont différentes pour l’ancien : le PTZ reste accessible uniquement avec des travaux de rénovation énergétique représentant au moins 25 % du coût total.

Les avantages et limites du PTZ

Le PTZ présente de nombreux atouts, mais aussi quelques contraintes qu’il faut connaître.

Les points forts du dispositif

Le principal avantage reste évidemment le taux zéro. Vous ne payez aucun intérêt sur cette partie de votre financement. Sur un prêt de 60 000 € remboursé sur 15 ans, l’économie par rapport à un crédit classique à 3,5 % représente environ 18 000 €.

La période de différé constitue également un atout majeur. Elle vous permet de démarrer votre projet immobilier avec des mensualités allégées, moment où les dépenses sont souvent les plus importantes (équipement du logement, frais de déménagement, etc.).

Depuis 2025, le PTZ est cumulable avec les aides de l’Anah pour la rénovation énergétique. Cette possibilité renforce encore l’attractivité du dispositif pour l’achat dans l’ancien avec travaux.

Les contraintes à connaître

Le PTZ ne finance qu’une partie de votre achat. Vous devez obligatoirement contracter un autre prêt en complément. Votre capacité d’emprunt reste donc déterminante pour la réussite de votre projet.

Vous devez occuper le logement pendant au moins 6 ans comme résidence principale. Impossible de le mettre en location pendant cette période, sauf circonstances exceptionnelles prévues par la loi.

Les plafonds de ressources, même s’ils ont été relevés, peuvent encore exclure certains ménages des classes moyennes supérieures. Et dans les zones détendues, l’obligation de réaliser d’importants travaux pour l’ancien peut compliquer votre projet.

Peut-on cumuler le PTZ avec d’autres aides ?

Le PTZ se combine avec plusieurs dispositifs d’aide à l’accession. Cette complémentarité vous permet d’optimiser votre plan de financement.

Les prêts complémentaires

Le PTZ se cumule naturellement avec un crédit immobilier classique, puisqu’il ne peut financer seul votre achat. Mais vous pouvez également le combiner avec d’autres prêts aidés.

Le prêt d’accession sociale (PAS) permet de financer jusqu’à 100 % de votre achat avec des taux réglementés. Le prêt conventionné offre des conditions similaires. Le prêt épargne logement utilise vos droits acquis sur un PEL ou un CEL.

Le prêt Action Logement, réservé aux salariés du secteur privé, peut également compléter votre financement. Ces différents dispositifs peuvent s’articuler pour créer un montage financier optimal.

Les aides locales

Certaines collectivités territoriales proposent des aides à l’accession. Ces dispositifs locaux peuvent prendre la forme de prêts à taux réduit, de subventions ou d’exonérations fiscales.

Renseignez-vous auprès de votre commune, de votre département ou de votre région. Ces aides varient considérablement d’un territoire à l’autre.

L’éco-PTZ pour les travaux

À ne pas confondre avec le PTZ, l’éco-prêt à taux zéro finance spécifiquement les travaux de rénovation énergétique. Il peut être cumulé avec le PTZ si vous achetez dans l’ancien et prévoyez des travaux.

Depuis mars 2025, le PTZ est également cumulable avec les aides de l’Anah (Agence nationale de l’habitat), notamment MaPrimeRénov’. Cette combinaison renforce significativement votre capacité à financer un projet de rénovation ambitieux.

Simuler votre PTZ avant de vous lancer

Avant de démarrer vos démarches, réaliser une simulation de PTZ vous permet d’évaluer votre éligibilité et le montant potentiel.

Les outils de simulation en ligne

De nombreux simulateurs gratuits sont disponibles en ligne. Ces outils vous demandent quelques informations : votre situation familiale, vos revenus, la zone géographique de votre projet et le type de logement visé.

En quelques clics, vous obtenez une estimation du montant de PTZ auquel vous pourriez prétendre. Cette simulation vous aide à construire votre plan de financement et à évaluer la faisabilité de votre projet.

Attention toutefois : ces simulations donnent des résultats indicatifs. Seule votre banque, après étude complète de votre dossier, pourra vous confirmer le montant exact et les modalités de remboursement.

Préparer votre projet immobilier

La simulation vous permet d’anticiper. Vous savez si vous êtes éligible, quel montant vous pouvez emprunter, et quelle part reste à financer avec un prêt classique.

Ces informations vous aident à cibler les biens immobiliers dans votre budget. Elles vous évitent de vous engager dans un projet trop ambitieux par rapport à votre capacité d’emprunt réelle.

N’hésitez pas à réaliser plusieurs simulations en faisant varier les paramètres : montant d’achat, zone géographique, type de bien. Cela vous donne une vision d’ensemble des possibilités qui s’offrent à vous.

FAQ : vos questions sur le fonctionnement du PTZ

Puis-je obtenir un PTZ si je suis en CDI depuis moins d’un an ?

Oui, la durée de votre contrat de travail n’est pas un critère d’éligibilité au PTZ. Seuls comptent votre statut de primo-accédant et vos revenus. En revanche, votre banque étudiera votre situation professionnelle dans le cadre de l’analyse de votre capacité d’emprunt globale. Un CDI récent n’empêche pas l’obtention du PTZ, mais peut influencer les conditions de votre prêt principal.

Le PTZ peut-il financer les frais de notaire ?

Non, le PTZ finance uniquement le prix d’achat du logement et, dans le cas de l’ancien, les travaux de rénovation. Les frais de notaire, les frais de garantie et les autres frais annexes doivent être financés par votre apport personnel ou par votre prêt immobilier principal.

Que se passe-t-il si je vends mon logement avant la fin des 6 ans ?

Si vous vendez votre logement financé par un PTZ avant les 6 ans d’occupation obligatoire, vous devez en principe rembourser le prêt par anticipation. Toutefois, si vous revendez pour racheter une autre résidence principale éligible au PTZ, vous pouvez demander le transfert de votre PTZ sur le nouveau bien, sous réserve de l’accord de votre banque.

Mes parents peuvent-ils m’aider financièrement si j’ai un PTZ ?

Absolument. Vos parents peuvent vous faire une donation ou un prêt familial qui viendra compléter votre apport personnel. Cette aide familiale n’a aucun impact sur votre éligibilité au PTZ. Elle peut même renforcer votre dossier auprès de la banque en augmentant votre apport.

Le PTZ est-il compatible avec un achat en indivision ?

Oui, vous pouvez acheter en indivision et bénéficier du PTZ. Dans ce cas, chaque co-acquéreur doit respecter les conditions d’éligibilité. Le montant du PTZ sera calculé en fonction des revenus cumulés de tous les co-acquéreurs et divisé entre eux.

Puis-je louer une partie de mon logement si j’ai un PTZ ?

Non, pendant les 6 premières années, vous devez occuper l’intégralité du logement comme résidence principale. Vous ne pouvez pas le louer, même partiellement. Après ces 6 ans, vous pouvez mettre le logement en location si vous le souhaitez.

Comment savoir dans quelle zone se situe mon futur logement ?

Vous pouvez consulter le simulateur de zonage disponible sur le site du Service Public. Il suffit d’entrer le code postal de la commune pour connaître la zone à laquelle elle appartient. Votre banque ou votre notaire peuvent également vous renseigner sur ce point.

Le PTZ est-il renouvelable si je rachète un logement plus tard ?

Non, le PTZ ne peut être obtenu qu’une seule fois dans votre vie, sauf circonstances exceptionnelles (invalidité, catastrophe naturelle). Si vous revendez votre bien pour en acheter un nouveau, vous pourrez transférer votre PTZ en cours, mais pas en obtenir un nouveau.

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